♥ANITYA ou « l’impermanence » (la loi universelle)♥


Tout au long de notre existence, nous ne faisons que répéter les mêmes gestes inutiles : saisir et retenir. Et c’est pourquoi, tout au long de notre existence, souffrances et désespoirs se succèdent, car nos désirs ne peuvent jamais être assouvis.

Toutes les choses de ce monde sont sujettes au changement et à la destruction : c’est la loi de la non-permanence.  La non-permanence, c’est la grande vérité de notre monde, où tout est changeant et précaire. Nul être, nul objet ne demeure identique à lui-même. Tout ce que nous voyons est en état de transformation perpétuelle.

Les fleurs fanent, la jeunesse devient vieillesse, une rencontre peut finir en séparation, un gain peut entraîner une perte… Tous ces éléments sont facteurs de souffrance, car nous avons du mal à accepter ce changement continuel qu’est notre vie. cela se nomme aussi « la vacuité »

L’impermanence n’est pas une fin, car chaque fin laisse place au re/nouveau.

l’obscurité laisse place à la lumière, la peine peut laisser place à la joie, une « mort » à des «re-naissances»…Une fin peut mener à des prises de consciences qui favorisent des changements pour un mieux être. Trop souvent nous sommes nous-mêmes la source de notre mal-être. Le regard que nous portons sur les évènements, peut nous anéantir ou nous rendre plus fort. Ce que l’on croit être une malchance, peut s’avérer ensuite être une chance. La vie, c’est la vie et si nous ne pouvons rien changer, nous avons toutefois le pouvoir d’effectuer des transformations dans notre esprit. N’oublions pas que rien n’est jamais permanent, la vie étant en perpétuel mouvement.

L’accueil de ce qui nous arrive, permet d’accepter les fluctuations de la vie et d’avoir un certain équilibre face aux situations rencontrées, qu’elles soient douloureuses, tristes, ou bien joyeuses.

quand on assimile cela, on peut même en arriver à entrevoir la connaissance de la question ultime, celle de « la vie après la mort » quand on regarde autour de soi avec une observation consciente, on comprends que le tout que nous formons est une sorte de roue, d’Ouroboros dans lequel nous contribuons, en étant rouage, au bon fonctionnement. l’exercice est simple, vous êtes éphémère, vous retournez à la source, celle ci vous « transmute » et votre énergie, alimenté par votre vivant vous propulse vers une nouvelle fonction. la feuille fane, tombe de sa branche, nourri la terre= elle entre dans un nouveau rôle, un autre cycle. son impermanence en tant que feuille ne l’empêche pas d’avoir une énergie permanente. c’est notre existence en tant que telle qui est vacuité,  notre essence, elle, reste.

POTHUKAWA

 

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